C'est court et cela s'interrompt brusquement... mais c'est intéressant.
vendredi 1 décembre 2006
vendredi 17 novembre 2006
FREE DESIGN
Encore un groupe qui ne vient pas de sortir. Une pop légère distillée en sept albums de la fin des années 60 / début des années 70 qui a influencé pas mal de musiciens actuels (Stereolab qui ont dédié un de leur morceau intitulé "Free Design", Belle & Sebastian, le Japonais Cornelius, Beck, High Llamas...). Des voix à l'unisson et des airs légers.
On peut écouter d'autres extraits de leurs albums (et les acheter) sur le label qui les sort en CD :
http://www.lightintheattic.net/releases/freedesign/index.php
Quelques extraits :
http://www.lightintheattic.net/releases/freedesign/stars/01_freedesign_bubbles.wma
http://www.lightintheattic.net/releases/freedesign/singforvip/The_Free_Design-Sing_For_VIP-Little_Cowboy.wma
Aussi :http://www.cduniverse.com/search/xx/music/pid/1044518/a/Kites+Are+Fun:+The+Best+Of+The+Free+Design.htm
Un article sur "Kites are Fun" (leur chanson la plus connue):
http://www.stylusmagazine.com/reviews/the-free-design/kites-are-fun-heaven-earth.htm
On peut écouter d'autres extraits de leurs albums (et les acheter) sur le label qui les sort en CD :
http://www.lightintheattic.net/releases/freedesign/index.php
Quelques extraits :
http://www.lightintheattic.net/releases/freedesign/stars/01_freedesign_bubbles.wma
http://www.lightintheattic.net/releases/freedesign/singforvip/The_Free_Design-Sing_For_VIP-Little_Cowboy.wma
Aussi :http://www.cduniverse.com/search/xx/music/pid/1044518/a/Kites+Are+Fun:+The+Best+Of+The+Free+Design.htm
Un article sur "Kites are Fun" (leur chanson la plus connue):
http://www.stylusmagazine.com/reviews/the-free-design/kites-are-fun-heaven-earth.htm
mercredi 8 novembre 2006
This Mortal Coil - Song To The Siren
Cocteau Twins (Robin Guthrie et Liz Fraser) sur le projet collectif du label 4AD d'antan, This Mortal Coil.
mardi 7 novembre 2006
The Ecstasy of St. Theresa - Fluidum
L'extase de Sainte-Thérèse. Groupe tchèque (1993) Thanks Amy for this song you gave me in 199- ! (Opening track of ...fluidtrance centauri... EP (John Peel Session 1993), which hit no. 6 in UK Indie Chart. Biggest success for Czech artist in history of modern music.)
Elf Fatima
Un groupe de Hong-Kong ressemblant fortement à du Mogwai : Elf Fatima HK Live@Fringe Club 2006.4.1
samedi 28 octobre 2006
Paul dans sa vie - réalisé par Rémi Mauger

Une fois n'est pas coutûme, parlons un peu cinéma, ou plutôt film documentaire. Ce film sorti en salles en mai 2006 n'est en effet pas une fiction mais la vie d'un paysan pur et dur qui vit en harmonie avec la nature. Le décalage avec notre vie moderne est si grand, en particulier pour ceux, comme moi, que sept années d'études ont transformé en citadin intellectuel coupé des savoir-faire de la terre nourricière et des rythmes de la nature, et qui s'est demandé un jour : "qu'est-ce qu'une vie simple?". Une bande annonce parlera du film mieux que moi :
http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=53986&Rub=BA
ainsi que l'article du Monde de Jean-Luc Douin que je recopie ci-dessous.
"Rémi Mauger, réalisateur à la télévision, né en Normandie : "Je connais Paul depuis mon enfance ici dans la Hague, quand tout le monde ou presque était paysan. Lorsque j'avais 20 ans, on me disait de profiter de lui, parce que des comme ça, je n'en verrais plus beaucoup." Paul Bedel : "Tu veux faire un film sur moi ? Tu vas te donner bien du mal. Les gens doivent nous trouver folkloriques. Mais moi, je ne suis pas dans le folklore, je suis dans ma vie."
Voilà le projet de Rémi Mauger. Tout est dit. Cet homme du cru, marqué comme tous les gens du coin par l'irruption d'une usine nucléaire dans sa lande natale, témoigne. Devenu cinéaste, il a vu comment l'usine a chamboulé la région. Il a vu son père, agriculteur, répondre comme beaucoup d'autres aux sirènes atomiques, changer de métier, de vie, de rythme. Et il a ressenti le besoin, à travers ce film documentaire, Paul dans sa vie, de signer cet hommage à ce paysan pur et dur, l'un des derniers à se sentir en harmonie avec son activité et son environnement.
Qui est Paul Bedel ? Un type qui a tout sacrifié pour poursuivre la tâche de son père, faire en sorte que ses mains "remplacent les siennes". C'est à pied qu'il tire sa carriole à foin, en tracteur qu'il se rend aux champs, en Mobylette qu'il va pêcher sur la plage, à marée basse, pour ramasser crabes, homards et bigorneaux. Cela fait des années et des années qu'il obéit aux saisons, sans voir passer le temps, sans avoir vu que le temps s'en va. Traire les vaches au pré, renifler l'odeur du lait qui n'est pas la même suivant le champ où la bête s'est repue, faire du beurre que ses soeurs vendent aux voisines, semer blé et avoine, faucher, récolter, réparer les machines, alterner petits bricolages et grosses corvées.
Paul suit l'heure solaire et lit le journal le lendemain de sa parution, quand l'un de ses frères le lui amène. Placide, il regarde le Salon de l'agriculture à la télévision : le folklore, il est là, dans cette rassurante image entretenue par l'imaginaire. On y parle de valeur ajoutée, de beurre au goût de noisette : "Tout a goût de noisette !", ironise-t-il, lui qui, au fil des ans, a dû s'habituer à voir les champs qui entouraient les siens désertés.
Paul a de l'humour : "Pour avoir un oeuf, il faut que je laboure, récolte du blé pour en nourrir ma poule. Tu parles d'un boulot !" Il a toujours voulu vivre "au plus près du naturel", il tient un journal intime depuis toujours, dans lequel il consigne ses faits et gestes, et le temps qu'il fait, le temps "qui n'est jamais perdu". Depuis toujours aussi, il est bedeau à l'église du village, le curé lui a confié mission d'apporter la communion aux personnes alitées. La première fois qu'il a donné l'hostie, c'était pour son père. Emotion.
Paul a les larmes aux yeux lorsqu'il parle de son père. Il dit aussi que ses vaches font partie de la famille depuis des générations, que chacune est le portrait craché de sa mère, et que ça lui fait quelque chose de vendre ses veaux avant de prendre sa retraite.
Paul est un innocent, un brave type, terriblement attachant, l'un de ces hommes sur lesquels des gens comme Rémi Mauger, disciple de Raymond Depardon, ont à coeur de faire un travail de mémoire. Paul dans sa vie est le prototype de beaux films sur l'héritage, la transmission, le patrimoine, que l'on devrait voir sur une télévision digne de ce nom.
N'accusons pas les programmateurs du service public : Paul dans sa vie a été diffusé sur quelques antennes régionales de France 3 dans une version de deux fois 52 minutes, et dans son entier au milieu de la nuit. Le portrait d'un type qui n'a pas vendu son âme ne peut pas passer en prime time.
Film documentaire français de Rémy Mauger (1 h 43.)
Jean-Luc Douin
Article paru dans l'édition du 03.05.06"
Autre article :
http://www.lahague.com/modele_decouverte.php?RubriqueID=3252
vendredi 27 octobre 2006
My Bloody Valentine - Only Shallow
Bon, ça date (1991) My Bloody Valentine (avec Kevin Shields dont je parlais au début de de ce blog à propos de Lost In Translation, vous suivez ?). Mais tout d'un coup, une petite envie et un ou deux clics... maintenant tout est si facilement accessible sur le web. Je me rappelle qu'à l'époque, j'aurais dépensé des millions (au moins !) pour accéder à tout ça. Guitares déchirées mais toujours bien ordonnées et voix éthérée.
vendredi 20 octobre 2006
william basinski
william basinski. the river
clear series
release 12.02
cdr048
order
< >
the river
The River is the culmination of william basinski's shortwavemusic experiments. it was recorded in real time in 1983 using tape loops and shortwave radio static. the loops were all culled from the airwaves, short bits of string melody taken from the muzak radiostation, slowed down and mixed live to cassette from two 50's norelco reel-to-reel decks with a random accompaniment of shifting shortwave radio static.
»growing up in the 70's, with a love for the lush sound of the Mellotron, but but not having the pocketbook to own one, I decided to try to create my own. I had heard that the sounds were recorded on tape loops, so I began recording small bits of lush strings from intros and interludes in muzak songs touse as my ›keys‹. the aspect of pulling all the sounds from the airwaves, to create something from nothing, fascinated me. with these elemental, organic loops that I had saved aside for The River, I was attempting to record ›the music of the spheres‹. the 90 minute length was decried by the length of the two sides of the cassette. the idea was to have a piece which could repeat endlessly creating an eternal, meditative womb of tranquility.«
2x compact disc
This is a highly anticipated release, as it brings more beautiful moments by the person who I believe has inherited the mantle of "king of ambient music". Dating 1983, "The river" is a double CD consisting of two long suites, both based upon the superimposition of long loops of found sounds and shortwaves. Like in the previous -wonderful- "Disintegration loops", Billy finds a simple way to bring the inner emotions out of us, still part of this cynical world. More than a river, I tend to link this sound with an image of myself watching a harbour immersed in the fog, standing far away and having few clues of what goes on - a boat call, a tidal wave, the quest for a communication that life itself makes more and more difficult to achieve. I love all the material but I must admit I have a slight preference for disc two, which in my opinion is a masterpiece for the years to come; try it in a low-key rainy day.
Massimo Ricci http://www.touchingextremes.org/
http://raster-noton.de/start.html
clear series
release 12.02
cdr048
order
< >
the river
The River is the culmination of william basinski's shortwavemusic experiments. it was recorded in real time in 1983 using tape loops and shortwave radio static. the loops were all culled from the airwaves, short bits of string melody taken from the muzak radiostation, slowed down and mixed live to cassette from two 50's norelco reel-to-reel decks with a random accompaniment of shifting shortwave radio static.
»growing up in the 70's, with a love for the lush sound of the Mellotron, but but not having the pocketbook to own one, I decided to try to create my own. I had heard that the sounds were recorded on tape loops, so I began recording small bits of lush strings from intros and interludes in muzak songs touse as my ›keys‹. the aspect of pulling all the sounds from the airwaves, to create something from nothing, fascinated me. with these elemental, organic loops that I had saved aside for The River, I was attempting to record ›the music of the spheres‹. the 90 minute length was decried by the length of the two sides of the cassette. the idea was to have a piece which could repeat endlessly creating an eternal, meditative womb of tranquility.«
2x compact disc
This is a highly anticipated release, as it brings more beautiful moments by the person who I believe has inherited the mantle of "king of ambient music". Dating 1983, "The river" is a double CD consisting of two long suites, both based upon the superimposition of long loops of found sounds and shortwaves. Like in the previous -wonderful- "Disintegration loops", Billy finds a simple way to bring the inner emotions out of us, still part of this cynical world. More than a river, I tend to link this sound with an image of myself watching a harbour immersed in the fog, standing far away and having few clues of what goes on - a boat call, a tidal wave, the quest for a communication that life itself makes more and more difficult to achieve. I love all the material but I must admit I have a slight preference for disc two, which in my opinion is a masterpiece for the years to come; try it in a low-key rainy day.
Massimo Ricci http://www.touchingextremes.org/
http://raster-noton.de/start.html
mardi 17 octobre 2006
Brian Eno - Music for Airports. An example of the expression of Stillness and Beauty in music
Brian Eno - Ambient 1 (Music for Airports)
Eno talking about what inspired him to make the album "Music for Airports". "Usually in airports they play music that says : "don't worry, you're not going to die". I wanted to make a music saying "well if you die it doesn't really matter". "I wanted to create a different feeling that you were sort of suspended in the universe and your life or death wasn't so important." "you were actually going to sit in space"
Cette interview est particulièrement "spirituelle" et instructive : la musique pointe vers la profondeur immensément calme à l'intérieur de chacun, tout en étant parfaitement adaptée techniquement à un endroit public comme les aéroports ainsi qu'à ce qu'ils peuvent suggérer : l'espace, la vie et la mort. Les commentaires en-dessous de la vidéo sur le site de Youtube sont aussi très justes :
"There is a sense of stillness in it that is so profound."
"a style of "music" that focuses on very little change and more on a relaxing continuum. I believe this type of music is in it's infancy."
Quelques extraits sur http://www.amazon.com/Ambient-Music-Airports-Brian-Eno/dp/B000003S2K
On peut écouter aussi un extrait de la musique en ouvrant une fenêtre avec le lien d'une vidéo de Youtube ci-dessous. En revanche, la vidéo de ce lien (qui montre du sport) ne me paraît pas du tout adéquate. Elle gâche complètement la profondeur de la musique. Mieux vaut l'écouter sans regarder la vidéo, avec un volume plus élevé, et sans image.
http://www.youtube.com/watch?v=RQ3b_s0f7lg&mode=related&search=
Eno talking about what inspired him to make the album "Music for Airports". "Usually in airports they play music that says : "don't worry, you're not going to die". I wanted to make a music saying "well if you die it doesn't really matter". "I wanted to create a different feeling that you were sort of suspended in the universe and your life or death wasn't so important." "you were actually going to sit in space"
Cette interview est particulièrement "spirituelle" et instructive : la musique pointe vers la profondeur immensément calme à l'intérieur de chacun, tout en étant parfaitement adaptée techniquement à un endroit public comme les aéroports ainsi qu'à ce qu'ils peuvent suggérer : l'espace, la vie et la mort. Les commentaires en-dessous de la vidéo sur le site de Youtube sont aussi très justes :
"There is a sense of stillness in it that is so profound."
"a style of "music" that focuses on very little change and more on a relaxing continuum. I believe this type of music is in it's infancy."
Quelques extraits sur http://www.amazon.com/Ambient-Music-Airports-Brian-Eno/dp/B000003S2K
On peut écouter aussi un extrait de la musique en ouvrant une fenêtre avec le lien d'une vidéo de Youtube ci-dessous. En revanche, la vidéo de ce lien (qui montre du sport) ne me paraît pas du tout adéquate. Elle gâche complètement la profondeur de la musique. Mieux vaut l'écouter sans regarder la vidéo, avec un volume plus élevé, et sans image.
http://www.youtube.com/watch?v=RQ3b_s0f7lg&mode=related&search=
Termini Theremin 2 Sync Fix
La Thérémine est une invention assez incroyable mais qui n'a pas l'air d'être facile à apprivoiser musicalement.
Autre vidéos sur Theremin : http://www.youtube.com/results?search_query=theremin
Autre vidéos sur Theremin : http://www.youtube.com/results?search_query=theremin
dimanche 8 octobre 2006
Robin Guthrie habite en France !
Ah, j'oubliais : il n'y a pas si longtemps, je suis tombé sur le blog et la page myspace de Robin Guthrie (anciennement Cocteau Twins bien sûr). Quelle surprise de savoir qu'il habite en France ! J'ai une très haute estime de sa musique. On peut entendre ses derniers morceaux sur son site myspace : http://www.myspace.com/robinguthrie
Il possède aussi un humour et un sens aigu de l'auto-dérision, à lire dans son web journal : http://www.robinguthrie.net/
Il y raconte ses récentes apparitions à la Flèche d'Or, et un enregistrement à Radio France pour une "White Session", ainsi que ce qu'il a fait cet été.
"Things I've Done This Summer
The part that has nothing to do with music
Now what was I saying?. One minute I was diligently doing my weblog every couple of days and then I seem to have been somewhat distracted. I'll tell you a little secret that I discovered this summer. It's called the 'real world' and for those of you unfamiliar with the concept it involves doing stuff, well, outside. Very outside, like out of wi-fi range outside. Now that is very outside."
Il possède aussi un humour et un sens aigu de l'auto-dérision, à lire dans son web journal : http://www.robinguthrie.net/
Il y raconte ses récentes apparitions à la Flèche d'Or, et un enregistrement à Radio France pour une "White Session", ainsi que ce qu'il a fait cet été.
"Things I've Done This Summer
The part that has nothing to do with music
Now what was I saying?. One minute I was diligently doing my weblog every couple of days and then I seem to have been somewhat distracted. I'll tell you a little secret that I discovered this summer. It's called the 'real world' and for those of you unfamiliar with the concept it involves doing stuff, well, outside. Very outside, like out of wi-fi range outside. Now that is very outside."
mercredi 4 octobre 2006
Et un petit concert de TORTOISE (30 minutes)
a Live preformance of Tortoise the band
(Live at Werchter)
~setlist...
-Strech (you are all right)
-Ten Day Interval
-Swung From the Gutters
-The Lithium Shifts
-Crest
-Seneca
(Live at Werchter)
~setlist...
-Strech (you are all right)
-Ten Day Interval
-Swung From the Gutters
-The Lithium Shifts
-Crest
-Seneca
jeudi 21 septembre 2006
Cocteau Twins - Oomingmak, et HYDROPLANE
Non, ce ne sont pas des harpes et des anges qui chantent ! C'est de la guitare par Cocteau Twins. Une très belle vidéo par muscarine
Pendant que j'y suis, une autre vidéo par Muscarine sur une musique d'HYDROPLANE:
http://www.youtube.com/watch?v=vx4imselEG0&mode=related&search=
Pendant que j'y suis, une autre vidéo par Muscarine sur une musique d'HYDROPLANE:
http://www.youtube.com/watch?v=vx4imselEG0&mode=related&search=
lundi 18 septembre 2006
Vision of Wolfs !
Dans le train entre Bordeaux et Paris, j’écoutais mon ipod en regardant le paysage défiler. Mon regard oscillait entre l’horizon et le flou de la proche végétation se transformant avec la vitesse en de vertes textures aux teintes brunes, terreuses sous le soleil de cette fin de mois d’août. L’approche d’une ville s’annonçait à l’apparition de quelques maisons, de jardins, de routes, de rues désertes. Les teintes devenaient alors plus urbaines, métalliques, le gris des façades, le rouge des tuiles, les poteaux électriques se mélangeant, fusionnant en un magma de couleurs.
Dans mes oreilles Devendra Banhart chantait un titre folk ‘ Hey Mama Wolf’ d’une prégnance et d’une douceur telles que je me laissais bercer par la musique. Des voix reprennent en chœur le refrain ‘Hey Hey Hey Mama Wolf…’ Le train quittait la ville, replongeant dans les champs et les espaces boisés. La végétation était alors plus dense, semblant former un tunnel dans lequel le train s’enfonçait. Le vert se teintait alors de nuances plus sombres, les ombres plus fréquentes alternaient avec les touches de soleil qui arrivaient à percer le feuillage.
‘When I am in the woods…’ chantait Devendra Banhart. Mon œil, tentant de se régler sur l’imaginaire, se perdait dans la verdure ; Je regardais ces arbres au feuillage si vert. J’imaginais des animaux, beaucoup d’animaux qui couraient à côté du train, sautant pardessus les buissons qui se profilaient devant eux. Mais oui ! c’est une meute de loups qui accompagnait le train à travers cette forêt qui semblait ne plus finir. Je crois en voir courir plus d’une dizaine à quelques mètres des wagons. Je me redresse dans mon fauteuil et approche mon visage de la vitre. Je me frotte les yeux…’Hey Hey Hey Mama Wolf ! ‘
Ayant perdu toute cohérence visuelle, je me laisse emporter par la musique.
Devendra Banhart
‘Hey Mama Wolf’ from the album ‘Cripple Crow’ 2005/XL Recordings
Dans mes oreilles Devendra Banhart chantait un titre folk ‘ Hey Mama Wolf’ d’une prégnance et d’une douceur telles que je me laissais bercer par la musique. Des voix reprennent en chœur le refrain ‘Hey Hey Hey Mama Wolf…’ Le train quittait la ville, replongeant dans les champs et les espaces boisés. La végétation était alors plus dense, semblant former un tunnel dans lequel le train s’enfonçait. Le vert se teintait alors de nuances plus sombres, les ombres plus fréquentes alternaient avec les touches de soleil qui arrivaient à percer le feuillage.
‘When I am in the woods…’ chantait Devendra Banhart. Mon œil, tentant de se régler sur l’imaginaire, se perdait dans la verdure ; Je regardais ces arbres au feuillage si vert. J’imaginais des animaux, beaucoup d’animaux qui couraient à côté du train, sautant pardessus les buissons qui se profilaient devant eux. Mais oui ! c’est une meute de loups qui accompagnait le train à travers cette forêt qui semblait ne plus finir. Je crois en voir courir plus d’une dizaine à quelques mètres des wagons. Je me redresse dans mon fauteuil et approche mon visage de la vitre. Je me frotte les yeux…’Hey Hey Hey Mama Wolf ! ‘
Ayant perdu toute cohérence visuelle, je me laisse emporter par la musique.
Devendra Banhart
‘Hey Mama Wolf’ from the album ‘Cripple Crow’ 2005/XL Recordings
mercredi 13 septembre 2006
mardi 12 septembre 2006
lundi 11 septembre 2006
12 Cent Donkey

12 Cent Donkey (Steve Painter et Rick Breault) est un duo de Boston qui sort son deuxième album intitulé ‘Where there are no roads’ sur Gulcher Records qui fait suite au formidable ‘No cash value’ (slippy town 2004). Leur musique est un mélange de Blues et de musique « expérimentale ». On est frappé par la densité et la pureté quasiment terrestres des morceaux, au sein d’un univers où l’auditeur à la possibilité de s’évader. Les musiciens semblent dotés de cette perception intuitive, retransmettre à travers leur musique, émotions et sentiments. Chaque élément vibre en nous, offrant une résonance à nos émotions.
Steve Painter avec son jeu de guitare proche de Loren Connors, entre des drones flottants dans l’air comme de surprenants vrombrissements et des notes de blues. Rick Breault mélange la guitare et de nombreux effets créant un univers particulier à la frontière des sens.
Sur le seul titre chanté de l’album ‘To 7 directions’, les guitares accompagnent une voix à la manière d’une ballade. Ce morceau s’étire comme une longue complainte qui imprime nos neurones. Les guitares mélangent les directions, toujours du blues, mais aussi de la country, la liberté des drones, la liberté des notes dissonantes….
gulcher.gemm.com
twelvecentdonkey.com
lundi 4 septembre 2006
Steve Reich (suite!)
Un petit documentaire de 2 minutes avec Steve Reich et un très court extrait de "Music for Mallet Instruments" :
Et "Eight Lines" (The Holland Premiere, Life Recording December 15th 2005) :
Et "Eight Lines" (The Holland Premiere, Life Recording December 15th 2005) :
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